Nov
27
2006
Azur et Asmar sont deux enfants élevés par la même personne: nourrice de l’un et mère de l’autre. L’un est blanc, blond aux yeux bleus, l’autre est noir, brun aux yeux marrons. Tous deux bercés à la légende de la fée des Djinns, ils sont séparés avant l’adolescence. Plus grands, ils se retrouvent pour libérer la fée des Djinns.
Ce compte mis en scène par Michel Ocelot, créateur de Kirikou, respire la fraicheur. Bilingue, en français et arabe, sans sous-titres dans aucune des deux langues, la barrière linguistique ne gêne en rien à la compréhension ni à la fluidité de l’histoire.
Un beau message de tolérance. On dépasse les peurs et superstitions pour ce parcours initiatique, aux graphismes rappelant parfois ceux de la Belle au Bois dormant. Le film est moral, sans être moralisateur, à chaque minute, il nous surprend.
Nov
11
2006
C’est le nom du film que je viens de regarder.
Il parle de la situation politique au Rwanda en 1994, lors du génocide de l’ethnie tutsie par l’ethnie hutu. Un rwandais nommé Paul Rusesabagina, employé dans un hôtel de luxe sauve alors la vie de plus de 1000 personnes.
Le film est poignant par la violence des tueries et rappelle que c’est bien lors des guerres que l’homme est capable à la fois des pires atrocités et des plus beaux actes d’héroïsme…
À voir, si ce n’est déjà fait.
Nov
10
2006
C’est le terme utilisé pour décrire les personnes qui pratiquent une discipline un peu ésotérique et qui ne parviennent plus à garder les pieds sur terre.
Utilisé dernièrement par mon professeur de yoga alors qu’il aborde régulièrement des sujets que le scientifique pragmatique pourrait remettre en question (chakras, etc.), j’ai beaucoup apprécié la formulation. On trouve en effet dans ces disciplines ésotériques beaucoup de charlatans qui résumeraient l’acupuncture à la mise en place de quelques aiguilles, ou le yoga à la pratique d’étirements et de méditation, et qui cherchent à l’enseigner sans précaution aucune.
Ce terme permet alors de rire de ce type de personnes, pourtant souvent choisi par le sceptique pour représenter ces disciplines (cf. le rôle joué par Arielle Dombasle dans Un indien dans la ville (1994) par exemple), c’est à dire de prendre conscience que ce type de personne existe, de faire la distinction avec un état d’esprit beaucoup plus humble, et de se rappeler constamment qu’il y a des écarts dans lesquels il est facile de sombrer.