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	<description>Full-time researcher, gourmet, dreamer and languageholic</description>
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		<title>Le système d’écriture japonais</title>
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		<pubDate>Tue, 05 Oct 2010 10:04:32 +0000</pubDate>
		<dc:creator>xoolive</dc:creator>
				<category><![CDATA[essay]]></category>
		<category><![CDATA[japan]]></category>
		<category><![CDATA[opinion]]></category>

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		<description><![CDATA[Une des réactions de beaucoup de débutants face à la langue japonaise et l’incrédulité face aux trois systèmes d’écritures. En réalité, ce ne sont pas trois systèmes, mais trois catégories qui forment bien un seul système d’écriture. Le hiragana est présenté comme un alphabet, concept valise commode ici, bien qu’incorrect: le mot « syllabaire » [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Une des réactions de beaucoup de débutants face à la langue japonaise  et l’incrédulité face aux trois systèmes d’écritures. En réalité, ce ne  sont pas trois systèmes, mais trois catégories qui forment bien un seul  système d’écriture.</p>
<p>Le <em>hiragana</em> est présenté comme un alphabet, concept valise  commode ici, bien qu’incorrect: le mot « syllabaire » existe. Plutôt que  de présenter le syllabaire <em>katakana</em> comme un jeu de caractères réservé aux mots étrangers, je préfère l’analogie aux majuscules. Une occurrence de <em>katakana</em> saute aux yeux dans une phrase, autant qu’une majuscule.</p>
<p>De plus les <em>katakana</em> ne sont pas « réservés » aux mots étrangers qui peuvent être écrits en <em>hiragana</em> aussi, ils sont couramment utilisés pour les noms d’animaux qui ont des  caractères chinois au nombre de traits trop importants, ou pour des  listes de noms de famille, l’erreur de lecture étant facile quand on ne  connaît pas la personne.</p>
<p>Enfin les caractères chinois sont la hantise au pire, l’objet  d’admiration au mieux de nombre d’étudiants. Certes, ces caractères sont  difficiles à apprendre. Leur lecture dépend du contexte, et en réalité,  le japonais est suffisamment flexible pour donner à ces caractères la  lecture que l’on veut. On attribue parfois à un mot la lecture d’un mot  différent, qui a un sens proche, pour jouer avec les nuances. On trouve  même dans des manga une liste de mots de quatre caractères chinois où la  lecture recommandée est… la traduction anglaise!</p>
<p>On dit souvent que « le japonais est une langue difficile: même les  Japonais ne savent pas lire tous leur mots ». À cela, je m’insurge (rien  que ça): je réponds qu’un anglais qui voit un mot écrit pour la  première fois sans l’avoir jamais entendu ne sait pas le lire  correctement. Pour preuve: prononcez les deux mots « choir » (chœur) et «  to hoist » (hisser), et donnez-moi la logique! De même, tout le monde  n’est pas un dictionnaire ambulant: combien connaissent le sens du mot «  anémie » ? Ils savent le prononcer? La belle affaire… En caractères  chinois, si je ne sais pas le lire, je sais facilement qu’il s’agit de  “pauvre” + “sang”, ce qui me parle un peu plus que les souvenirs de mes  cours de grec ancien.</p>
<p>Enfin, les mots anglais prononcés à la japonaise qui font légion… et  sont l’objet du mépris de beaucoup d’occidentaux. Oui, les japonais ont  un certain complexe vis à vis de l’anglais, et se plaisent à copier les  mots. Dans le passé aussi, ils copiaient les mots du chinois, et ont  gagné en nuance (deux mots pour le prix d’un!). Aujourd’hui aussi, ils  importent les mots anglais, mais n’oublient pas pour autant les mots  traditionnels. Le japonais gagne en nuance, que ce soit pour les mots  abstraits (irony ou hinniku) ou pour les mots concrets (ginger ou shōga)  ; et l’apprenant japonais gagne en facilité : s’il ne connaît pas le  mot japonais, qu’à cela ne tienne, il peut prononcer le mot anglais à la  japonaise et toujours se faire comprendre.</p>
<p>Alors pourquoi médire par ignorance sur la prétendue pauvreté d’une  langue, qui est en réalité la face cachée d’un jeu de nuances pour le  japonais, et une aide pour celui qui apprend la langue?</p>
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		<title>Coincé dans les années 80, ou juste différent ?</title>
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		<pubDate>Mon, 27 Sep 2010 15:25:40 +0000</pubDate>
		<dc:creator>xoolive</dc:creator>
				<category><![CDATA[essay]]></category>
		<category><![CDATA[japan]]></category>

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		<description><![CDATA[J&#8217;arrive aujourd&#8217;hui à un point où je me demande ce que signifie le mot modernité pour le Japon. Écrans plats, lumières de Shibuya, téléphones portables ultra-perfectionnés, etc. étaient sans doute la vision que l&#8217;on en avait il y a quelques années mais aujourd&#8217;hui le Japon n&#8217;est-il pas rattrapé? Voire même en retard? Je pense entre [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>J&#8217;arrive aujourd&#8217;hui à un point où je me demande ce que signifie le mot modernité pour le Japon. Écrans plats, lumières de Shibuya, téléphones portables ultra-perfectionnés, etc. étaient sans doute la vision que l&#8217;on en avait il y a quelques années mais aujourd&#8217;hui le Japon n&#8217;est-il pas rattrapé? Voire même en retard?</p>
<p>Je pense entre autres à l&#8217;absence d&#8217;isolation dans les maisons, aux distributeurs de billets qui ferment la nuit, au peu de commerces qui acceptent les cartes de crédit, elles-mêmes désormais interdites aux femmes au foyer (???), au manque d&#8217;éducation à propos des zones fumeur/non-fumeur, aux journaux nationaux qui n&#8217;ont pas de site Internet digne de ce nom.</p>
<p>Pourtant, certaines choses restent à la pointe, comme la culture du service, les porte-monnaie électroniques, des systèmes de réservation en ligne simples, que ce soit pour l&#8217;avion ou le train, ou une simple carte de crédit, parfois un simple téléphone portable suffit pour embarquer.</p>
<p>Je lisais aussi chez Philippe Pons à propos d&#8217;une particularité du Japon, un pays qui se contente d&#8217;une croissance faible, une société scindée en deux parties qui cohabitent en harmonie: les technologies de pointe avec un budget phénoménal accordé à la recherche d&#8217;une part, et une force des PME, des petites industries locales d&#8217;autre part, qui emploient tous ceux qui n&#8217;ont pas suivi les filières d&#8217;élite. À ma portée, j&#8217;apprécie toujours autant le caractère de ce petit restaurant de quartier&#8230;</p>
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		<title>Faux mariage</title>
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		<pubDate>Thu, 15 Apr 2010 09:40:37 +0000</pubDate>
		<dc:creator>xoolive</dc:creator>
				<category><![CDATA[essay]]></category>
		<category><![CDATA[japan]]></category>

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		<description><![CDATA[Il est des cérémonies de mariage en tout genre, qui répondent en général aux traditions d&#8217;une culture, d&#8217;une ethnie, ou d&#8217;une religion. Quand le mariage est blanc, il est effectué sans sentiments, afin d&#8217;obtenir des avantages souvent politiques ou économiques. Au théâtre ou au cinéma, on peut voir de faux mariages, une cérémonie qui fait [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Il est des cérémonies de mariage en tout genre, qui répondent en général aux traditions d&#8217;une culture, d&#8217;une ethnie, ou d&#8217;une religion. Quand le mariage est blanc, il est effectué sans sentiments, afin d&#8217;obtenir des avantages souvent politiques ou économiques. Au théâtre ou au cinéma, on peut voir de faux mariages, une cérémonie qui fait illusion, mais le code est clair : on est dans une histoire, et n&#8217;importe qui peut s&#8217;identifier à ces scènes de la vie courante. Une fois sortis de la salle de cinéma, la « vraie » vie reprend son cours.</p>
<p>Traditionnellement, les Japonais se marient dans des autels shintoïstes, et parfois dans des temples bouddhistes, en officialisant leur union devant leur(s) dieu(x). On parle alors de cérémonie <em>shinzen-shiki</em> (devant les dieux), ou <em>butsuzen-shiki</em> (devant Bouddha). Or ces mariages coûtent cher, et ne sont pas forcément la panacée des couples modernes japonais. Des cérémonies plus occidentales se répandent de plus en plus. Ainsi, un de mes amis français à Kyoto est faux prêtre. Son travail consiste à fournir une prestation de « prêtre marieur » à des couples qui veulent se marier suivant la tradition « catholique » ; on parle alors de <em>kyokai-shiki</em> (style église). Je laisse bien ce mot entre guillemets, car il n&#8217;y a rien de catholique, ni de chrétien dans cette cérémonie. Tout est dans l&#8217;apparence et l&#8217;exotisme met un peu de piment à la cérémonie. Personne n&#8217;est dupe: on n&#8217;attend pas du prêtre qu&#8217;il soit catholique. Par contre, un prêtre « de race » est un plus.</p>
<p>Des amis étant sur le point de se marier, ils ont récemment commencé à faire le tour des entreprises de mariage qui s&#8217;occupent de l&#8217;organisation de la cérémonie et du banquet. Pour les stakhanovistes de la logistique que sont les Japonais, tout doit être minutieusement planifié et minuté, et ces entreprises se chargent des détails, mariant ainsi les couples à la chaîne dans leurs locaux. Le package idéal étant un hôtel dans un endroit touristique, avec un petit pavillon de style européen adjacent. La présence d&#8217;onsen, source chaude naturelle, est un plus, autant qu&#8217;un château de la Belle au bois dormant. Comme toujours, la lutte est féroce entre ces fournisseurs de cérémonie de mariage, qui ne manquent pas d&#8217;imagination pour attirer de nouveaux clients, surtout dans un contexte de crise économique. Ce que cette compagnie du bord du lac Biwa propose m&#8217;a laissé pantois : pour aider les jeunes couples à se décider, elle leur propose d&#8217;assister à une cérémonie. Bien sûr, il n&#8217;est pas question de mettre les jeunes couples dans un coin lors d&#8217;une vraie cérémonie, mais plutôt de&#8230; leur offrir une fausse cérémonie. Ainsi pour la modique somme de 3150 yen (25 euros), on vous propose d&#8217;assister à une cérémonie de A à Z, suivie d&#8217;un banquet. Ce même banquet est normalement facturé 18000 yen (140 euros) par invité. Ces amis nous ont donc invités pour profiter d&#8217;un bon repas à bon prix.</p>
<p>Après s&#8217;être acquitté de la facture, on entre dans ce monde étrange. Je ne peux m&#8217;empêcher de tout comparer à l&#8217;attraction « un monde parfait » à Disneyland, avec des bateaux qui voguent au milieu de poupées dansantes sur un fond de musique entêtante. Deux hôtesses nous prennent alors en charge et nous mettent dans un ascenseur, direction la chapelle (à prononcer à la japonaise sha-pel-lu). On passe devant un couple de jeunes mariés en smoking et robe de mariée (à louer sur place), avant de se diriger vers le lieu de la cérémonie. Ce couple se serait déjà marié en ces lieux une semaine avant, mais acceptent (moyennant réduction de leur facture?) de servir de cobayes aux futurs jeunes mariés. On entre donc dans cette salle ronde: les gens s&#8217;assoient en cercle autour d&#8217;un autel, illuminé à la manière comme une scène de théâtre.  Une hôtesse se tient derrière l&#8217;hôtel, et débite son texte de bienvenue, fourni de formules polies de circonstances. Nous allons donc assister à une cérémonie de type <em>jinzen-shiki</em> (devant des gens). Cette cérémonie est plutôt neutre religieusement et permet d&#8217;officialiser son union devant ses familles et ses amis. Les témoins (best-man et bride-maid, mots américains prononcés à la japonaise) entrent, suivis des mariés, guidés par l&#8217;hôtesse, qui sert de maître de cérémonie et de chauffeur de salle. À la fin, le marié (uniquement) lit un serment, et avant que les mariés sortent, un chanteur noir américain (pour ajouter au folklore) vient chanter un air de gospel a cappella (tarif de la prestation supplémentaire, 120 000 yen, environ 1000 euros). Puis l&#8217;hôtesse explique que les mariés vont entrer à nouveau, mais pour une cérémonie <em>kyokai-shiki</em> cette fois. Elle laisse alors la place à un prêtre qui entre et nous explique que les témoins ne font pas partie du programme &#8220;église&#8221;. Il singe une cérémonie chrétienne avec un sermon facile sur la beauté de l&#8217;amour qui ne manque pas d&#8217;endormir l&#8217;assistance. Enfin, il prononce le sacrement et le couple sort. Pas de gospel pour cette cérémonie.</p>
<p>Nous sommes alors invités à sortir également, sommes entassés sur un balcon d&#8217;une trentaine de mètres carré, avant de voir les mariés nous rejoindre pour le lancer de pétales de fleurs. Une photo de groupe est prise, et nous sera distribuée à la fin.  L&#8217;heure tourne et nous sommes intimés à descendre au plus vite dans la salle de banquet. Une hôtesse (celle qui jouait la bride-maid) prend nos noms pour nous placer sur une table à part avec nos amis. L&#8217;ambiance est au plus calme : personne ne se connaît, personne ne se fait remarquer. H. me fait remarquer que dans les vraies cérémonies, l&#8217;ambiance est exactement la même. Les plats s&#8217;enchaînent. En place de discours, le jeune marié vante les mérites du service fourni, explique combien ses invités étaient contents du très bon repas, combien les hôtesses les ont aidés à organiser ce qu&#8217;ils ne savaient pas qu&#8217;ils voulaient. On trinque et le chanteur de gospel revient pour inviter les gens à danser dans un japonais (volontairement?) approximatif. Une autre danseuse typée brésilienne (est-ce moins cher pour une chanteuse japonaise?) entre pour inciter les gens à s&#8217;amuser. Enfin le dessert arrive, on nous invite à prendre un dernier verre. Les hôtesses s&#8217;approchent des couples clients potentiels pour leur demander leur impression et cibler les attentes (dans les limites des options disponibles).</p>
<p>19 heures précises: à l&#8217;instar d&#8217;une vraie cérémonie, ou de n&#8217;importe quel moment social japonais, c&#8217;est la fin. Les invités sont maintenant priés de partir.</p>
<p>Ici au Japon, tout est possible. Tout est fait pour séduire de nouveaux clients potentiels. Les entreprises recrutent des <em>arubaito</em>, sans contrat, pour une prestation sous-payée qui leur permet d&#8217;entrer dans leur frais, ou de maximiser les bénéfices. Bien que 120 000 yen, somme avec laquelle il est possible de vivre seul pendant un mois, soient demandés pour une prestation de gospel d&#8217;une petite minute, il n&#8217;est pas certain que le chanteur ait accès aux congés payés. De même, en faisant faire non pas un, mais deux mariages blancs à un couple déjà marié, ceci à des fins publicitaires, on joue à la limite du respect du caractère sacré du mariage. Il y a quelque chose qui est bafoué ici&#8230;</p>
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		<title>La page blanche</title>
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		<pubDate>Fri, 10 Jul 2009 20:15:09 +0000</pubDate>
		<dc:creator>xoolive</dc:creator>
				<category><![CDATA[essay]]></category>

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		<description><![CDATA[J&#8217;aurais aimé pouvoir écrire correctement. Oui, je sais écrire au fur et à mesure que je pense, ou alors juxtaposer des idées avec des connecteurs logiques. Je sais faire des phrases grammaticalement correctes, mais je ne sais pas écrire. J&#8217;aimerais pouvoir écrire le plaisir d&#8217;écrire. J&#8217;ai cette volonté d&#8217;écrire, une émotion ou une petite voix [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>J&#8217;aurais aimé pouvoir écrire correctement. Oui, je sais écrire au fur et à mesure que je pense, ou alors juxtaposer des idées avec des connecteurs logiques. Je sais faire des phrases grammaticalement correctes, mais je ne sais pas écrire.</p>
<p>J&#8217;aimerais pouvoir écrire le plaisir d&#8217;écrire. J&#8217;ai cette volonté d&#8217;écrire, une émotion ou une petite voix qui me parle, mais au moins de se transformer en impulsions sur les touches de mon clavier: plus rien. Ces phrases sonnent creux.</p>
<p>À qui veux-je écrire ? À moi-même d&#8217;abord. Je n&#8217;ai pas la prétention de vouloir écrire à qui que ce soit. Pourquoi ? Peut-être la volonté de me prouver que je sais enchaîner des belles phrases, que je peux produire quelques choses en mettant côte à côte tous ses caractères.</p>
<p>J&#8217;ai toujours été impressionné par la magie de ses lettres, qui groupées ensemble forment des mots dans une langue ou une autre. Un a, un α, un 아, un あ, un 啊, un ℵ&#8230; qui dit mieux? On ne peut combiner ceux-ci, mais on peut en combiner d&#8217;autres, qui prendront un sens pour des individus d&#8217;un groupe, mais ne resteront que des &#8220;vagues&#8221; pour d&#8217;autres.</p>
<p>Aujourd&#8217;hui, je suis ici, dans cet aéroport, je veux raconter mon voyage, mais je ne sais comment commencer&#8230;</p>
]]></content:encoded>
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		<title>Fonts in LaTeX</title>
		<link>http://www.xoolive.org/blog/2008/04/03/fonts-in-latex/</link>
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		<pubDate>Thu, 03 Apr 2008 07:27:47 +0000</pubDate>
		<dc:creator>xoolive</dc:creator>
				<category><![CDATA[computer]]></category>
		<category><![CDATA[LaTeX]]></category>

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		<description><![CDATA[For anyone using LaTeX, it is sometimes appreciable to be able to change the font. Thus, some packages will change everything for you, like palatino package. If you add \usepackage{palatino} in your header, then the font will be changed. But personally, I like the original sans-serif font , and I do not like seeing it [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>For anyone using LaTeX, it is sometimes appreciable to be able to change the font. Thus, some packages will change everything for you, like palatino package. If you add <code>\usepackage{palatino}</code> in your header, then the font will be changed. But personally, I like the original sans-serif font , and I do not like seeing it replaced.</p>
<p>So let us have a look at the <code>palatino.sty</code> file.<br />
<code><br />
\renewcommand{\rmdefault}{ppl}<br />
\renewcommand{\sfdefault}{phv}<br />
\renewcommand{\ttdefault}{pcr}<br />
</code></p>
<p>Actually, only the first line redefines the roman style to Palatino. Because of next lines, sans-serif style will be also changed to Helvetica, and typewriter style will be changed to Courrier.</p>
<p>Therefore, it is possible to redefine the font of any style, the default one being<br />
<code>{\rmdefault}{cmr}<br />
{\ttdefault}{cmtt}<br />
{\sfdefault}{cmss}<br />
{\mddefault}{m}<br />
{\bfdefault}{bx}<br />
{\updefault}{n}<br />
{\itdefault}{it}<br />
{\scdefault}{sc}<br />
{\sldefault}{sl}<br />
</code></p>
<p>if we refer to the list hereunder:<br />
<code><br />
bch         Charter<br />
lmr         Latin Modern Roman<br />
lmss        Latin Modern Sans Serif<br />
lmssq       Latin Modern Sans Serif extended<br />
lmtt        Latin Modern Typewriter<br />
lmvtt       Latin Modern Typewriter proportional<br />
pag         Avant Garde<br />
pbk         Bookman<br />
pcr         Courier<br />
phv         Helvetica<br />
pnc         New Century Schoolbook<br />
ppl         Palatino<br />
ptm         Times<br />
put         Utopia<br />
pzc         Zapf Chancery<br />
</code><br />
I would keep a very simple header for my files:<br />
<code><br />
\usepackage[T1]{fontenc}       # for the font family, the accents<br />
\usepackage[utf8]{inputenc}    # for the utf8 encoding<br />
\renewcommand{\rmdefault}{ppl} # for the Palatino font<br />
\usepackage{mathpazo}          # for the math fonts in Palatino<br />
</code></p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Dream management</title>
		<link>http://www.xoolive.org/blog/2008/04/01/dream-management/</link>
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		<pubDate>Tue, 01 Apr 2008 08:43:43 +0000</pubDate>
		<dc:creator>xoolive</dc:creator>
				<category><![CDATA[essay]]></category>

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		<description><![CDATA[« If you don&#8217;t know where you&#8217;re going, you&#8217;ll probably end up somewhere else » David Campbell — Prenez un papier, et écrivez vos rêves, vos espoirs, ce que vous voulez faire de votre vie. Astronaute ? Plus simplement, qui n&#8217;a pas rêvé d&#8217;avoir un bon travail, de fonder une famille, de monter sa propre [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<blockquote><p>« If you don&#8217;t know where you&#8217;re going, you&#8217;ll probably end up somewhere else »<br />
David Campbell</p></blockquote>
<p>— Prenez un papier, et écrivez vos rêves, vos espoirs, ce que vous voulez faire de votre vie.</p>
<p>Astronaute ?<br />
Plus simplement, qui n&#8217;a pas rêvé d&#8217;avoir un bon travail, de fonder une famille, de monter sa propre entreprise, d&#8217;avoir de l&#8217;argent pour voyager, d&#8217;être juste heureux et/ou de rester en bonne santé, &#8230;« Le plus important c&#8217;est d&#8217;avoir des rêves », m&#8217;ont dit plusieurs personnes récemment, alors qu&#8217;on parlait d&#8217;avenir, comme si tout le monde avait trouvé sa voie, avait des rêves bien précis en tête, savait exactement ce qu&#8217;il voulait faire de sa vie. Et une fois qu&#8217;on a des rêves, il suffit de quitter son travail, sa famille, de ne pas avoir peur de tout recommencer, de tout remettre en question et d&#8217;assumer ses rêves, de tout faire pour les réaliser.</p>
<p>Quelques années plus tôt, dans une brasserie à Munich, je rencontrais des français à qui j&#8217;ai fait part de mes projets, mes rêves de partir quelques temps en Asie, avec une prédilection pour le Japon. On me répondit aussitôt: « Mais pourquoi n&#8217;y vas-tu donc pas ? » Facile, pensais-je, mais comment? Après avoir longtemps hésité entre une position sociale dans une société de renom dans laquelle j&#8217;ai travaillé et réaliser mes rêves, je décidais de démissionner et de partir pour le Japon, avec une bourse du gouvernement pour faire une thèse. Je suis jeune après tout&#8230;</p>
<p>Récemment, j&#8217;ai rencontré un acupuncteur d&#8217;une soixantaine d&#8217;années. À 39 ans, après avoir étudié les langues étrangères, travaillé en interprète et professeur de langues, il décida de retrouver les bancs de l&#8217;école pour devenir acupuncteur. J&#8217;admire le courage qu&#8217;il a eu de tenir le rythme de l&#8217;université et des cours de langues pour nourrir la famille.</p>
<p>Gagner de l&#8217;argent quand on a des diplômes, au fond c&#8217;est facile. Mais faire quelque chose que l&#8217;on veut vraiment faire, quelque chose qui plaît le jour où on le fait, c&#8217;est une autre histoire. Il est plus facile de s&#8217;accoutumer à ce qu&#8217;on a, que de dépenser toute cette énergie à assumer ses rêves. Ainsi, l&#8217;argument de l&#8217;âge ne tient plus la route. Sans doute, en étant jeune, il est plus facile de se libérer de cette ivresse de réussite sociale. Cette réussite sociale qui commence à la remise des diplômes. Passé cet âge, il est permis d&#8217;avoir des rêves, mais si mal vu de se donner les moyens de les réaliser.</p>
<p>Si à 39 ans, on commence à rêver de nouveaux horizons, il n&#8217;est pas facile de se libérer du regard des autres, des obligations vis-à-vis des autres. Tout le monde ne va pas tenter pour autant se donner les moyens de réussir. C&#8217;est pour cela que je me demande s&#8217;il est vraiment question d&#8217;avoir des rêves, ou s&#8217;il n&#8217;est pas plutôt question d&#8217;être attentif à ses rêves, au moment où on les a, et d&#8217;être prêt à les assumer à ce moment-là.</p>
<p>Aujourd&#8217;hui je suis au Japon. Mais quel est mon prochain objectif ? Aucune idée. Non. Rien. Niet. Pas un petit rêve à se mettre sous la dent. Certes, j&#8217;imagine mon avenir professionnel à moyen terme, qui dépendra surtout de mes 3 prochaines années de thèse. Mais pas vraiment de rêves à très long terme. Je finirais sans doute ailleurs, n&#8217;est-ce pas Monsieur David Campbell?</p>
<p>Mais peu importe. J&#8217;aimerais bien finir ailleurs. Juste pour voir ce qu&#8217;il y a là-bas. Et qui sait, peut-être de nouveaux rêves sont-ils dans cet ailleurs-là&#8230; et j&#8217;espère que j&#8217;aurais alors la force de les accepter et de les faire se réaliser.</p>
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		<title>dvorak-fr et clavier japonais</title>
		<link>http://www.xoolive.org/blog/2008/01/18/dvorak-fr-et-clavier-japonais/</link>
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		<pubDate>Fri, 18 Jan 2008 07:08:13 +0000</pubDate>
		<dc:creator>xoolive</dc:creator>
				<category><![CDATA[computer]]></category>
		<category><![CDATA[dvorak]]></category>
		<category><![CDATA[japanese]]></category>

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		<description><![CDATA[J&#8217;utilise depuis quelques temps déjà le layout dvorak-fr sur mon ordinateur personnel, et également sur mon lieu de travail. Depuis que je suis au Japon cependant, la présence de clavier japonais est inévitable. La forme du clavier étant différente : pas de touche &#8220;ç&#8221; (du clavier dvorak-fr), une touche en plus à côté du &#8220;Backspace&#8221;, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>J&#8217;utilise depuis quelques temps déjà le layout <a href="http://www.xoolive.org/blog/2007/03/04/le-clavier-dvorak-fr/">dvorak-fr</a> sur mon ordinateur personnel, et également sur mon lieu de travail. Depuis que je suis au Japon cependant, la présence de clavier japonais est inévitable.</p>
<p>La forme du clavier étant différente :</p>
<ul>
<li>pas de touche &#8220;ç&#8221; (du clavier dvorak-fr),</li>
<li>une touche en plus à côté du &#8220;Backspace&#8221;,</li>
<li>une touche en plus à côté de la touche &#8220;Shift&#8221; de droite,</li>
<li>une touche 無変化,</li>
<li>une touche 変化,</li>
<li>et une touche カタカナ・ひらがな ;</li>
</ul>
<p>le layout dvorak-fr n&#8217;est alors pas facile d&#8217;accès.</p>
<p>Je propose donc de déplacer pour ce clavier le &#8220;ç&#8221; sur la touche entre le &#8220;j&#8221; est le &#8220;Shift&#8221; de droite (ろ), et d&#8217;activer les autres touches supplémentaires, que l&#8217;on pourra ainsi configurer pour des raccourcis clavier.</p>
<p>Sous un système Linux, ajouter les lignes suivantes dans le fichier /usr/share/X11/xkb/symbols/fr, à la rubrique de la description du clavier &#8220;dvorak-fr&#8221;.</p>
<p><code>key &lt;HZTG&gt; {<br />
type[Group1]="PC_SYSRQ",<br />
symbols[Group1]= [ Zenkaku_Hankaku, Kanji ]<br />
};<br />
key &lt;NFER&gt; { [ Muhenkan ]	};<br />
key &lt;XFER&gt; {<br />
type[Group1]="PC_SYSRQ",<br />
symbols[Group1]= [ Henkan, Mode_switch ]<br />
};<br />
key &lt;HKTG&gt; {<br />
type[Group1]="PC_SYSRQ",<br />
symbols[Group1]= [ Hiragana_Katakana, Romaji ]<br />
};<br />
key &lt;AB11&gt;  { [ ccedilla, Ccedilla ] };<br />
key &lt;AC12&gt;  { [     ugrave,   Ugrave,       masculine,    ordfeminine ] };</code></p>
]]></content:encoded>
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		<title>Art et science</title>
		<link>http://www.xoolive.org/blog/2007/11/21/art-et-science/</link>
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		<pubDate>Wed, 21 Nov 2007 15:42:55 +0000</pubDate>
		<dc:creator>xoolive</dc:creator>
				<category><![CDATA[essay]]></category>
		<category><![CDATA[computer]]></category>

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		<description><![CDATA[La vision que notre société se fait de la science et de l&#8217;art n&#8217;est certainement pas équitable. Quand une science est une discipline associée à un raisonnement calme, impersonnel, logique et systématique, une discipline artistique qui mettra l&#8217;accent sur le côté esthétique, créatif, humanitaire, et irrationnel, se verra d&#8217;emblée accorder moins de crédit. Pourtant, si [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>La vision que notre société se fait de la science et de l&#8217;art n&#8217;est certainement pas équitable. Quand une science est une discipline associée à un raisonnement calme, impersonnel, logique et systématique, une discipline artistique qui mettra l&#8217;accent sur le côté esthétique, créatif, humanitaire, et irrationnel, se verra d&#8217;emblée accorder moins de crédit.</p>
<p>Pourtant, si un complexe scientifique ambiant ne nous fait pas oublier que l&#8217;art a besoin de la science pour pouvoir exister, on omet souvent de préciser les dons artistiques dont il faut faire montre pour faire avancer cette science qui nous est si chère. À l&#8217;instar des disciplines dites artistiques, telles les arts plastiques ou la poésie, les disciplines scientifiques sont également nées d&#8217;un habile mélange d&#8217;objectivité et de subjectivité.</p>
<p>Les disciplines artistiques ont souvent été influencées par les innovations scientifiques de l&#8217;époque. Si l&#8217;on compare les représentations humaines en peinture que l&#8217;on peut trouver à travers l&#8217;histoire, il est aisé de faire coïncider ces œuvres avec les progrès de l&#8217;anatomie. Au fur et à mesure que cette dernière progresse, les représentations humaines sont de plus en plus réalistes. On reconnaît également des influences de mécanique dans la représentation des mouvements.<br />
De la même manière, le pointillisme en peinture apparaît aux débuts de l&#8217;optique. Le pointillisme est cette technique qui consiste à ne peindre qu&#8217;à l&#8217;aide de couleurs primaires. Le mélange ne se fait pas par la peinture, mais dans l&#8217;œil de l&#8217;observateur. Lorsque le tableau est observé à une certaine distance, les taches de couleur ne peuvent pas être distinguées les unes des autres et se fondent optiquement les unes aux autres. Les artistes ont ici exploité ces lois de l&#8217;optique.</p>
<p><a href="http://www.xoolive.org/blog/wp-content/uploads/2007/11/seurat.jpg" rel="lightbox" title="Un dimanche après-midi sur l’île de la Grande Jatte (Georges Seurat)"></a></p>
<p style="text-align: center"><a href="http://www.xoolive.org/blog/wp-content/uploads/2007/11/seurat.jpg" rel="lightbox" title="Un dimanche après-midi sur l’île de la Grande Jatte (Georges Seurat)"><img src="http://www.xoolive.org/blog/wp-content/uploads/2007/11/seurat.thumbnail.jpg" alt="Un dimanche après-midi sur l’île de la Grande Jatte (Georges Seurat)" border="0" /></a></p>
<p align="center"><em>Un dimanche après-midi sur l&#8217;île de la Grande Jatte </em>(Georges Seurat)</p>
<p>En littérature également, le courant naturaliste, où l&#8217;écrivain, en posant un cadre et des personnages significatifs de l&#8217;époque, adopte une démarche scientifique semblable à celle du biologiste, qui observe a posteriori les interactions entre les protagonistes de la société qu&#8217;il dépeint. Les <em>Rougon-Macquart </em>n&#8217;est que le reflet de démarche expérimentale de rigueur en biologie.<em><br />
</em></p>
<p><span style="font-weight: bold"></span></p>
<blockquote><p>The editor of <span style="font-style: italic">Funk &amp; Wagnall’s dictionary</span> observed that the painstaking accumulation and classiﬁcation of data about words has a scientiﬁc character, while a well-chosen phrasing of deﬁnitions demands the ability to write with economy and precision: ”The science without the art is likely to be ineﬀective; the art without the science is certain to be inaccurate.”</p></blockquote>
<p>La science physique, la biologie sont les sciences de la description de la nature. Or ces descriptions ne peuvent être faites qu&#8217;en langage humain. La mathématique n&#8217;est qu&#8217;un outil à leur service. Les talents littéraires sont des pré-requis pour l&#8217;apprentissage et la recherche scientifique. De même, un des meilleurs vecteurs d&#8217;information connu à ce jour étant l&#8217;illustration, le dessin et la peinture sont autant de techniques artistiques mises à la disposition du scientifique pour mener à bien sa mission.</p>
<p>L&#8217;anatomiste est un dessinateur, comme le botaniste. Si l&#8217;astronomie est la science de la description des étoiles, de la déduction de ce qui est par ce que l&#8217;on peut voir, ou mesurer, les représentations artistiques de nos étoiles sont nécessaires pour faire rêver les gens. Si des satellites peuvent prendre des photos proches de la Terre, de planètes, ou du Soleil, les représentations des modèles de trous noirs, de naines blanches, ne sont que les vues de l&#8217;esprit de quelque artiste de talent.</p>
<p>Aussi, l&#8217;ingénieur est le bricoleur, l&#8217;artiste qui parvient à sélectionner parmi sa connaissance de la science, pour résoudre un problème pratique. L&#8217;informaticien est aussi un concepteur d&#8217;interfaces graphiques, qui fait le lien entre un système informatique qu&#8217;il est capable de maîtriser et un être humain. Parmi le code source qu&#8217;il écrit, on reconnaît aussi différentes techniques d&#8217;écriture. Si l&#8217;utilisateur final ne lira sans doute pas le code source de son logiciel, l&#8217;art dont a fait preuve le programmeur, se ressentira dans toute la vie de l&#8217;application, de sa naissance, à l&#8217;aisance avec laquelle on pourra maintenir ce logiciel.</p>
<blockquote><p>Au Moyen-Âge, les premières universités enseignaient les sept arts libéraux: la grammaire, la rhétorique, la logique, l&#8217;arithmétique, la géométrie, la musique et l&#8217;astronomie.</p></blockquote>
<p>Toutes ces disciplines sont aujourd&#8217;hui considérées comme des sciences. En réalité, elles ne sont ni art, dans la mesure où elle requièrent toutes de la rigueur scientifique, ni science dans la mesure où aucune d&#8217;elles n&#8217;est exacte, froide et insensible.</p>
<p>Dans toute discipline, rien ne sera purement science, car il y a besoin d&#8217;une part d&#8217;art, d&#8217;imagination, pour avancer, rechercher, tâtonner. Le chercheur aura besoin de talents humains, pour comparer son problème à un autre, à ses expériences en tant qu&#8217;être humain, qui l&#8217;aideront à appréhender un réalité. Le résultat de son travail sera la plupart du temps rendu à travers des mots et des images.<br />
À l&#8217;inverse, aucune n&#8217;est purement art, car chacune de ces disciplines a besoin de structure, de contraintes, de garde-fous pour pouvoir aller de l&#8217;avant sans se disperser, sans papillonner.</p>
<p style="padding-top: 50px; padding-bottom: 50px; padding-left: 280px; width: 50%" align="right"> <span style="font-style: italic">Aux adeptes de ces disciplines scientifiques, pour qu&#8217;ils n&#8217;oublient pas de développer leurs talents artistiques, et aux artistes, pour qui une perception correcte de la réalité est nécessaire à leur travail.</span><br style="font-style: italic" /></p>
]]></content:encoded>
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		<title>LaTeX en japonais</title>
		<link>http://www.xoolive.org/blog/2007/07/02/latex-en-japonais/</link>
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		<pubDate>Mon, 02 Jul 2007 08:07:03 +0000</pubDate>
		<dc:creator>xoolive</dc:creator>
				<category><![CDATA[computer]]></category>
		<category><![CDATA[japanese]]></category>
		<category><![CDATA[LaTeX]]></category>

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		<description><![CDATA[C&#8217;est toujours un peu la lutte d&#8217;arriver à écrire des documents sous LaTeX en insérant des caractères japonais. Le paquet platex permet bien de créer des documents exclusivement japonais, cependant, il ne permet pas de coupler ce document avec des spécificités d&#8217;une autre langue, je pense en particulier aux accents, cédilles et autres joyeusetés du [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>C&#8217;est toujours un peu la lutte d&#8217;arriver à écrire des documents sous LaTeX en insérant des caractères japonais.</p>
<p>Le paquet <code>platex</code> permet bien de créer des documents exclusivement japonais, cependant, il ne permet pas de coupler ce document avec des spécificités d&#8217;une autre langue, je pense en particulier aux accents, cédilles et autres joyeusetés du français.</p>
<p>J&#8217;ai réussi à empaqueter une arborescence qui parvient à créer des documents japonais avec le minimum d&#8217;efforts. À un paramètre près, toute l&#8217;installation peut se faire en utilisateur.</p>
<p>Commencer d&#8217;abord par télécharger l&#8217;<a href="http://www.xoolive.org/blog/wp-content/uploads/2007/10/japanese_texmf.tar.bz2" title="japanese_texmf.tar.bz2">archive</a>.</p>
<h3>Sous Linux,</h3>
<p>Décompresser l&#8217;archive dans le répertoire utilisateur <code>~</code>, puis exécuter les commandes suivantes :<br />
<code>user$ texhash texmf</code><br />
<code>root$ cp texmf/fonts/map/cyberbit.map /usr/share/texmf/fonts/map/</code></p>
<p>Ensuite, rajouter la ligne suivante dans <code>/var/lib/texmf/web2c/updmap.cfg</code> :<br />
<code>Map cyberbit.map</code><br />
Puis exécuter :<br />
<code>root$ updmap</code></p>
<h3>Sous MacOS,</h3>
<p>Décompresser l&#8217;archive dans <code>~/Library/</code> (à la ligne de commande pour qu&#8217;il s&#8217;insère correctement dans l&#8217;arborescence déjà présente), puis exécuter les commandes suivantes :<br />
<code>$ texhash</code><br />
<code>$ sudo cp texmf/fonts/map/cyberbit.map /sw/share/texmf-dist/fonts/map/</code></p>
<p>Ensuite, rajouter la ligne suivante dans <code>/sw/share/texmf-dist/web2c/updmap.cfg</code> :<br />
<code>Map cyberbit.map</code><br />
Puis exécuter :<br />
<code>$ sudo updmap</code></p>
<h3>Partie commune : test de l&#8217;installation</h3>
<p>Créez un fichier encodé en unicode (utf8), avec les lignes suivantes en en-tête :<br />
<code>% Japanese input</code><br />
<code>\usepackage[utf8]{inputenc}</code><br />
<code>\usepackage{CJK}</code><br />
<code>\newcommand\japonais[1]{\begin{CJK*}{UTF8}{song}#1\end{CJK*}}</code></p>
<p>Ensuite dans le corps du document, tapez :<br />
<code>Ceci est un test avec des lettres accentuées. \japonais{これは日本語のテキストである。}</code></p>
<p>Compilez et vérifiez que les lettres latines, accentuées, kanji, hiragana et katakana s&#8217;affichent correctement.</p>
<h3>Feedback</h3>
<p><em>Si vous voyez un moyen d&#8217;améliorer, ou d&#8217;alléger la procédure, n&#8217;hésitez pas à laisser des commentaires ! Je ferais de mon mieux pour éditer ce billet et proposer quelque chose qui marche enfin.</em></p>
<p><em>De même, si vous avez des messages d&#8217;erreur, n&#8217;hésitez pas à les poster !</em></p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Programmation OpenGL sous Mac OS X</title>
		<link>http://www.xoolive.org/blog/2007/03/22/programmation-opengl-sous-mac-os-x/</link>
		<comments>http://www.xoolive.org/blog/2007/03/22/programmation-opengl-sous-mac-os-x/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 22 Mar 2007 19:58:13 +0000</pubDate>
		<dc:creator>xoolive</dc:creator>
				<category><![CDATA[computer]]></category>
		<category><![CDATA[3D]]></category>
		<category><![CDATA[mac]]></category>
		<category><![CDATA[software]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.xoolive.org/blog/2007/03/22/programmation-opengl-sous-mac-os-x/</guid>
		<description><![CDATA[Venant de passer sous MacOS X, j&#8217;ai rencontré quelques problèmes de compatibilités de mes projets faisant appel aux librairies OpenGL. Il faut savoir que l&#8217;OpenGL est installé de base sur tous les systèmes Darwin. Cependant, il convient d&#8217;adapter les #include et l&#8217;édition de lien. #include &#60;OpenGL/gl.h&#62; #include &#60;OpenGL/glu.h&#62; #include &#60;GLUT/glut.h&#62; Lors de l&#8217;édition de lien, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p class="post-content" lang="fr">Venant de passer sous MacOS X, j&#8217;ai rencontré quelques problèmes de compatibilités de mes projets faisant appel aux librairies OpenGL. Il faut savoir que l&#8217;OpenGL est installé de base sur tous les systèmes Darwin.</p>
<p>Cependant, il convient d&#8217;adapter les <code>#include</code> et l&#8217;édition de lien.</p>
<p><code>#include &lt;OpenGL/gl.h&gt;</code><br />
<code>#include &lt;OpenGL/glu.h&gt;</code><br />
<code>#include &lt;GLUT/glut.h&gt;</code></p>
<p>Lors de l&#8217;édition de lien, il faudra ajouter les drapeaux <code>-framework OpenGL -framework GLUT</code>.</p>
<p>Sur mes projets, certes simples, ceci a suffit.<br />
Pour les instructions <code>#ifdef</code>, le test à faire est sur la variable <code>__APPLE__</code>.</p>
]]></content:encoded>
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	</channel>
</rss>

